Spéos

 

Principe de la camera obscura

 

Girolamo CARDANO

 

KEPLER avec une chambre a dessiner portative

 

Une quête, fixer les images de la chambre obscure

 

A la recherche du produit photosensible

 

Joseph NIEPCE prénommé Nicéphore

 

Prise de vue sur pierre, étain ou argent selon Nicéphore NIEPCE

 

Point de vue de la fenetre - Image témoin de 1824

 

Association NIEPCE/DAGUERRE

 

Diorama de DAGUERRE

 

Une trace de cuillère sur une plaque iodée

 

"Le cadavre du Monsieur que vous voyez ci-derrière est celui de M. Bayard, inventeur du procédé dont vous venez de voir, ou dont vous allez voir les merveilleux résultats. À ma connaissance, il y a à peu près trois ans que cet ingénieux et infatigable chercheur s'occupait de perfectionner son invention. L'Académie, le Roi et tous ceux qui ont vu ses dessins que lui trouvait imparfaits, les ont admirés comme vous les admirez en ce moment. Cela lui a fait beaucoup d'honneur et ne lui a pas valu un liard. Le gouvernement, qui avait beaucoup trop donné à M. Daguerre, a dit ne pouvoir rien faire pour M. Bayard et le malheureux s'est noyé. Oh ! Instabilité des choses humaines ! Les artistes, les savants, les journaux se sont occupés de lui pendant longtemps et aujourd'hui qu'il y a plusieurs jours qu'il est exposé à la morgue, personne ne l'a encore reconnu, ni réclamé. Messieurs et Dames, passons à d'autres, de crainte que votre odorat ne soit affecté, car la tête du Monsieur et ses mains commencent à pourrir, comme vous pouvez le remarquer."

 

"The pencil of Nature", premier livre photographique

 

Les frères ZANGAKI avec leur chariot labo

 

Caricatures des portraits exquis

 

Abel NIEPCE de SAINT VICTOR avec le premier négatif sur verre

 

Le plus grand appareil photo du monde, appareil MAMMUT

 

Atelier de tirage au XIXe

 

 

Cyanotype

 

Papier commercial a noircissement direct

 

Des papiers a noircissement direct maison

 

Appareil minute avec l'artiste Constantin TANASE

 

Premiere photo sortie de l'apparat minut

 

Prise de vue avec un appareil de 1905

 

Chambre photographique

 

 

  

 

  

D'un certain phénomène à l'outil                              

 L'histoire de la photographie s'instaure probablement dès l'apparition de l'homme à la vision d'un étrange phénomène. C'est dans les écrits d'Aristote (340av JC) que l'on trouve trace de ce phénomène où une image renversée est parfois visible sur le fond des Spéos (chambres funéraires).

Il faudra attendre les années 1100 pour que ces écrits soient traduits et 1515 pour que le génie italien Léonardo De VINCI conçoive la machine à dessiner. Cependant, l'outil sera véritablement fonctionnel en 1546 lorsque l'inventeur du cardan, Girolamo CARDANO ajoute une lentille rendant ainsi une image projetée bien plus visible.

Le père de la camera obscura est souvent mentionné être Giovanni Battista DELLA PORTA. En fait Giovanni est celui qui l'a popularisée aux travers d'expériences en public et de livres (La magie naturelle - 1558).

 

 

Le temps des alchimistes                                              

Bien que la lune cornée a servit à la coloration des habitats, Georges FABRICIUS découvre la photosensibilité du chlorure d'argent en 1566 tout comme Johann HEINRICH SCHULZE en 1727. Les savants de l'époque tel l'apothicaire Carl Wilhelm SCHEELE ou encore le bibliothécaire SENEBIER en souligne la sensibilité particulière aux rayons bleus. C'est grâce aux sels d'argent que les savants découvriront des rayons invisibles, les ultraviolets.

  

  

L'approche de la photographie                                   

 Dès lors, les scientifiques comme Humphry DAVY, James WATT ou encore l'inventeur de la montgolfière à gaz (avec de l'hydrogène, svp), Jacques Alexandre CHARLES (1780) tentèrent de sauvegarder les images de la chambre obscure. Si le papier imprégné d'azotate d'argent permet de garder, le temps d'un instant, des photogrammes de vitraux ou des silhouettes très en vogue au XVIIIe, il s'avère impossible d'obtenir une image papier de la camera obscura.

 

 

Un savant au service de la nation                               

Voir le dossier sur les PND C'est en 1787, à l'école des Oratoriens à Angers qu'un jeune homme baptisé Joseph NIEPCE (1765-1833) originaire de Saône et Loire et souvent épié pour ses jeux d'ombres chinoises se prénomme Nicéphore en faisant référence à Saint Nicéphore - celui qui rendit à l'époque iconoclaste le droit à l'icône et donc de l'image. NIEPCE gardera ce prénom toute sa vie tout en ne sachant pas qu'il sera l'inventeur de la photographie.

Voir le dossier sur les PND Après enrôlement, Nicéphore démissionne de l'armée révolutionnaire suite à une maladie de l'œil (1794) et devint chercheur. Avec son frère Claude, ils inventent le premier moteur à combustion interne fonctionnant avec des lycopodes puis de l'huile de pétrole blanche (1816) qui sera breveté par Napoléon en 1807. Ils construiront un vaisseau qui remontera la Saône de Lyon à Chalon-sur-Saône.

Voir le dossier sur les PND C'est l'après révolution. Nicéphore Niepce répond à de nombreux concours d'État en mettant au point des procédés d'extraction ; fécule de giraumont, fibres de l'Asclépias, sucre de betterave ou encore bleu de pastel. Mais en 1812, l'empire s'effondre et l'embargo avec l'Angleterre est levé. Ses découvertes deviennent inutiles. C'est alors qu'en 1816, Claude s'exile en Angleterre en espérant vendre le Pyréolophore alors que Nicéphore s'oriente vers d'autres recherches.

 

 

La photo, une recherche pour l'imprimerie              

Voir le dossier sur les PND Bien que breveté en 1802 par le compositeur Aloys SENEFELDER, la lithographie parvient en France vers 1815. Si SENEFELDER banni les graveurs pour un seul dessinateur, Niépce songe à remplacer le dessinateur par la lumière.

Voir le dossier sur les PND Niépce construit une camera obscura (1816) qu'il casse par mégarde. En dépits, il récupère le baguier de son fils qu'il adapte et obtient ainsi les premières images négatives au chlorure d'argent uniquement à la petitesse de cette chambre. Pour obtenir des images positives, il essaie des produits sombres en espérant voir leur décoloration à la lumière. Cependant, s'il obtient des photogrammes, il ne parvient pas a obtenir des négatifs et ces derniers ne sont pas fixés.

Voir le dossier sur les PND En 1817, il utilise les résines et le bitume de Judée. La première image fixée de par un changement de propriété date de 1818. Avec son principe, il effectue une copie du pape Pie VII sur pierre lithographique en 1822. Son procédé sera éprouvé en imprimerie et donnera naissance a l'héliogravure qui restera longtemps le procédé d'impression photographique.

Voir le dossier sur les PND Nicéphore NIEPCE adapte son procédé à la camera obscura et insiste jusqu'a l'obtention d'une image après 40h d'expo soit 5 jours de pose. L'image la plus ancienne témoignant cette découverte est négative et se trouve stockée sous coffre à Austin (USA). Ce point de vue de la fenêtre semble dater de 1824. En 1828, il réussit a inverser l'image grâce a l'emploi de vapeur d'iode. Il nomme son procédé complet héliographie, l'écriture par le soleil.
 
 

Une association                                                              

Voir le dossier sur les PND Riche artiste peintre de décors de théâtre et excellent danseur, Louis Jacques Mandé DAGUERRE (1787-1851) se passionne pour la camera obscura. Utilisé pour visualiser les effets de lumière implantés dans son Diorama (théâtre - 1822), il tente vainement de fixer les images de la chambres a dessiner. Il s'appuie pour cela sur les fluides électriques et les produits phosphorescents.

Voir le dossier sur les PND A Paris, un certain vent annonce des innovations en Province. Ainsi, mis en relation par l'opticien CHEVALIER, DAGUERRE recherche a joindre Nicéphore NIEPCE. Quelques années plus tard et espérant une nouvelle camera, Nicéphore accepte l'idée d'une association (1929). Par lettres codés, les deux hommes correspondent et cherchent à améliorer l'héliographie. Ils inventent ainsi, le physautotype (1932), un nouveau procédé direct qui ne demande que 8h de pose.

Voir le dossier sur les PND En 1833, Nicéphore NIEPCE meurt. Daguerre poursuit seul les recherches car n'ayant pas la technicité de son père, Isidore est bien incapable de poursuivre l'association.

 

 

Une cuillère pour le Daguerréotype                           

Voir le dossier sur les PND Grâce à la marque délaissée par une cuillère sur une plaque d'argent iodée, DAGUERRE découvre la grande sensibilité de l'iodure d'argent et abandonne le bitume de Judée. En 1837, DAGUERRE réussit un procédé photographique à base d'argent, d'iode et de mercure qu'il arrive à stabiliser avec du sel. Le temps de pose est de 30min, ce qui est inconcevable pour la photo de portrait qu'il affectionne. Mais, suite à un accident, son Diorama brûle ce qui le précipite à revendiquer aux académiciens sa découverte début 1839.

Voir le dossier sur les PND Le 19 août 1839, l'héliographie, le physautotype et le daguerréotype sont révélés. Après quelques procédures judiciaires, l'état versera une rente viagère de 6000ff pour DAGUERRE et de 4000ff pour le fils de Nicéphore NIEPCE.

Voir le dossier sur les PND Le lendemain, c'est la panique. Les opticiens et les drogueries sont assiégés. Mais, peu de monde réussit à obtenir une image au point de mettre en doute le savant. Ce dernier effectuera une séance de démonstration pour démontrer son procédé. C'est l'ère de la daguerréotypomanie....
 

 

La daguerréotypomanie et des progrès                   

Voir le dossier sur les PND En 1842, l'astronome John HERSCHELL brevette le procédé cyanotype donnant le premier livre d'Anna ATKINS avec des photogrammes. John trouve aussi le fixateur de l'argent, le thiosulfate de sodium. Depuis cette date, les images de la chambre obscure seront fixées.

Voir le dossier sur les PND En 1841, Jean CLAUDET découvre les substances accélératrices, Hippolyte FIZEAU réussit à remplacer l'argent par l'or en procédant le premier virage de l'histoire. L'image daguerrienne ne miroite plus et s'obtient avec des temps de pose de l'ordre de 10min. Le portrait est appréhendé, en plein soleil, avec des coinces têtes. Ce sera l'époque des portraits exquis que la presse ne manquera pas de caricaturer.

 

 

Des hommes parfois oubliés,                                      

Voir le dossier sur les PND Bon nombre de savants et de passionnés se tentèrent à la quête de la photographie. Des écrits mentionneraient qu'un inconnu de la rue du Bac aurait trouvé un procédé papier dès 1825. Voulant acquérir une camera obscura, l'inconnu serait passé chez l'opticien Charles CHEVALIER qui aurait vu une épreuve. Mais n'ayant pas d'argent pour acheter une camera obscura, l'homme reparti...

Voir le dossier sur les PND Dans les mêmes années, un français travaillant au Brésil, Hercule FLORENCE, a développé un procédé photographique . Si la description a fait la une des journaux locaux, il n'y a eut aucun échos en Europe.

Voir le dossier sur les PND Entre janvier et l'annonce du procédé en août 1839, de nombreux scientifiques se sont remis à la quête de la photographie. Le secrétaire français des finances, Hippolyte BAYARD (1801-1887) réussit à mettre au point un procédé papier positif direct en deux mois. Pour doubler DAGUERRE, Hippolyte BAYARD fit la première exposition photographique le 24 juin 1839. Malgré cela, le secrétaire de l'académie des sciences ARAGO préféra arranger son ami DAGUERRE et le procédé n'eut pas d'échos. Pour répondre à cette indifférence, BAYARD fit le premier autoportrait de l'histoire en tant qu'homme noyé d'autant plus que le procédé exigeait 30min à 2h de pose.

Voir le dossier sur les PND Sans oublié Nicéphore NIEPCE qui fut rarement mentionné dans les livres et même les livres d'histoire de la photographie. Sans lui, DAGUERRE n'aurait jamais utilisé l'iode et les plaques d'argent, éléments essentiels de son procédé. Sommes-nous reconnaissants? A la mort de DAGUERRE, ce sont les photographes américains qui ont porté un brassard noir durant un mois et qui ont payé la statue que nous pouvons voir non loin de Paris.

 
 

Un positif reproductible                                                

Voir le dossier sur les PND Le scientifique anglais Henri Fox Talbot (1800-1877) invente en 1842 un procédé qu'il nomme calotype qui permet l'obtention d'un négatif sur papier qui transparisé peut donner un positif par contact. Cela permettra l'obtention du premier livre photographique prise a la camera obscura "The pencil of Nature" en 1844. Gardé secret, c'est un élève de TALBOT, Louis Désiré BLANQUART-EVRART qui en dévoile en 1847 le procédé en France.
 

 

Des expérimentateurs                                                    

Voir le dossier sur les PND Non plus que des techniciens mais aussi des artistes expérimentent la photographie. Le peintre, Gustave LEGRAY (1820-1884) fut l'un d'eux. LEGRAY apporta de nombreuses améliorations avec un procédé où le papier était ciré avant exposition. Il instaura le double négatif (1851) et ses images si bien conservése sont les plus chères au monde...

Voir le dossier sur les PND Suite au livre de Maupassant "Itinéraire de Paris à Jérusalem" et au développement du transport maritime, les photographes font le "grand tour" (France, Maghreb, Egypte, Jérusalem, Grèce et Italie qui donna plus tard le mot "tourisme") pour ramener des images.

Voir le dossier sur les PND Bien que la lumière de ces pays du Moyent-Orient permet des temps de pose de moitié, il fallait s'accommoder des kg de matériel. Certains achètent un esclave ou d'un âne, Gérard de Nerval (1808-1855). "J’ai eu quelques peine à m’installer avec 1100kg de bagages" écrit Félix Jacques Antoine MOULIN en 1856. Le traitement de l'image se pratiquait souvent dans une tente labo, un temple ou au mieux dans un chariot (Francis FRITH - 1859)

Voir le dossier sur les PND Si le chlorure d'argent était d'usage courant (collyre), l'eau pure était une quête qu'aucun photographe ne pouvait se passer. Pour s'en procurer, Maxime du Camp utilisa un alambic alors qu'Auguste BARTHOLDI attendit le vapeur (train) et qu'Henry de CAMMAS se résigna parfois a purifier l'eau avec de vulgaires lentilles d'eau (1860).

 

 

A la recherche de l'inaccessible                                  

Voir le dossier sur les PND Pour ramener des épreuves des intérieurs des temples, Félix TEYNARD exposait en 1851 ses calotypes plusieurs heures, Eugène Méhédin choisit de construire un réflecteur de 25m2 (1860) pour tenter d'apporter de la lumière alors que Alfred BROTHERS produit de la lumière avec un fil de magnésium (1864) sachant bien qu'il fallait attendre 1 à 2 jours pour l'évacuation de la fumée générée.

Voir le dossier sur les PND De plus, les procédés de tirage ne permettaient pas d'agrandissement et le photographe devait se contraindre a utiliser une chambre taillée pour le tirage finale. En 1852, Maxime Le CAMP faisait du calotype 17x22cm, Felix TEYNARD du 24x30cm (1852). Avec l'avancé technologique, les formats augmentent. Francis FRITH utilisa une chambre 30x40cm (1860) et Béato Antonino une camera 40x50cm (1880) jusqu'à une taille record d'appareil photo de 3x2m (format mammut - 1902).
Voir le dossier sur les PND A la demande de la reine Victoria, Roger Fenton (1819–1869) fut le premier reporter de l'histoire (1852-1862). Il avait ordre d'illustrer la guerre de Crimée sans les massacres. Après avoir essuyé plusieurs tirs due a la visibilité de son chariot/labo rouge, il ramena des images d'officiers et de paysages vides.
 

 

Vers la photographie rapide                                         

Voir le dossier sur les PND C'est en 1847, grâce au lieutenant de cavalerie et petit cousin de Niépce, qu'Abel NIEPCE de SAINT VICTOR découvrit le moyen de faire un négatif sur verre avec l'emploi d'un liant, l'albumine. L'image est d'une grande définition mais d'une certaine lenteur. Louis Désiré BLANQUART-EVRARD en reprendra le principe pour l'appliquer au tirage. Le procédé connaîtra un réel succès de par son aspect brillant.
Voir le dossier sur les PND En 1851, le sculpteur anglais Frédéric Scott Archer (1813-1857) remplace l’albumine par le collodion et obtint ainsi un procédé extrêmement sensible à condition de l'utiliser à l'état frais. C'est le procédé du collodion humide. Dès lors la taille des chambres augmente pour des format de 40x50cm et l'humain rentre dans l'image grâce à des temps de pose de l'ordre d'une dizaine de secondes.
Voir le dossier sur les PND En appliquant un vernis noir sous l'émulsion, le collodion humide se décline en différents procédés nommé selon le support utilisé, l'ambrotypie pour le verre (1851), la ferrotypie pour le métal (1852). Les images résultantes sont sombres mais directement positives. C'est alors le début de la photo itinérante, de la photographie de rue et du portrait photographique.
Voir le dossier sur les PND Les ateliers NADAR (de Félix TOURNACHON 1820-1910) se multiplient et proposent d'imager votre portrait sans à avoir recours à un support de tête ou un repose bras. Adolphe André DISDERI rentabilise le portrait en employant une chambre multi objectifs. C'est la photomosaïque (1854) et l'uniformisation des formats dit "carte de visite", 63x95mm ou "cabinet" 105x150mm et le début de la "carte de visite" postale devenue plus tard la carte postale. 

Voir le dossier sur les PND En 1871, Richard MADDOX utilise la gélatine comme liant et rend ainsi la plaque vierge conservable à l'état sec. Peu après, Charles BENNETT découvre par voie thermique le moyen d'augmenter la sensibilité des émulsions. C'est alors le commencement de l'histoire de l'obturateur et du posemètre sans oublier l'histoire de l'agrandisseur.

 

 
Et dans les ateliers de tirage                                       

Voir le dossier sur les PND Au XIXe, les photographies se font que par contact. Si le principe de l'agrandissement est décrit, il n'est pas utilisable. Les procédés, sans révélateurs, noircissent sous les ultraviolets. Or, les UV ne traversent pas les lentilles de nos agrandisseurs. C'est ainsi que les travaux de tirage s'opèrent sous verrière, dans des bâtiments parfois orientables mais exclusivement l'été. Le papier salé, albuminé ou au citrate sont d'usage. La mode du papier brillant (albuminé) institut la problématique des excédants jaunes d'oeufs.

 

 

La photographie dans les foyers                                

Voir le dossier sur les PND Suite à la création d'une émulsionneuse, l'américain Georges EASTMAN remplace le verre par un rouleau souple de celluloïd et fonde Kodak en 1888. Georges créé un appareil photo (Kodak n°1) capable de stocker 100 vues et le vend sous le slogan "Presser le bouton, nous faisons le reste". L'appareil est un succès et la culture de l'image se popularise à toute vitesse via l'apparition d'appareils bon marché.

 

 

Et la photo couleur                                                         

Voir le dossier sur les PND Depuis 1848, Edmond BECQUEREL et Abel NIEPCE de SAINT VICTOR sont parvenu a obtenir des images couleur sur plaque d'argent. Mais, celles-ci étaient peu stables et pas toujours vraies. La photographie couleur a vu le jour en 1869 avec le pianiste Louis DUCOS du HAURON qui eut l'ingéniosité de superposer 3 négatifs RVB et procédé a des virages successifs par mordant pour apporter la couleur. Il ne faut oublier, le français Gabriel LIPPMAN qui en 1891 a mis au point un procédé direct interférentiel. Avant-gardiste pour l'heure puisqu'il a donné l'holographie en 1960, le procédé est trop compliqué pour être exploiter.

Voir le dossier sur les PND C'est le procédé autochrome à base de fécule colorée de pomme de terre et breveté en 1906 par les pères du cinéma (Auguste et Louis LUMIÈRE) qui fut le premier procédé industrialisé et largement utilisé.

 

 

 

 

 

 


 

 

 

 

Chronologie                                                                         

Voir le dossier sur les PND -340 : Aristote décrit un phénomène où l'image est renversée

Voir le dossier sur les PND 1100 : Hassan traduit les écrits d'Aristote et découvre la camera obscura

Voir le dossier sur les PND 1490 : Léonardo DE VINCI et Caesar CAESARIANO redécrit le principe

Voir le dossier sur les PND 1515 : Léonardo DE VINCI invente le principe de la chambre à dessiner

Voir le dossier sur les PND 1546 : Girolamo CARDANO ajoute une lentille a la chambre a dessiner

Voir le dossier sur les PND 1558 : Giovanni Battista DELLA PORTA popularise la camera obscura

Voir le dossier sur les PND 1611 : Johannes KEPLER copie des paysages avec la chambre a dessiner

Voir le dossier sur les PND 1566 : Georges FABRICIUS découvre la photosensibilité de la lune cornée (AgCl)

Voir le dossier sur les PND 1727 : Johanne Heinrich SCHULZE découvre la photosensibilité au bleu

Voir le dossier sur les PND 1780 : Jacques Alexandre CHARLES fait des silhouettes sur papier

Voir le dossier sur les PND 1802 : Thomas WEDGWOOD, Humphray DAVY... essaient des papiers à la chambre

Voir le dossier sur les PND 1806 : Joseph et Claude NIEPCE invente le moteur a combustion interne

Voir le dossier sur les PND 1816 : Premier essais de Nicéphore, premier négatif due a une chambre minuscule

Voir le dossier sur les PND 1817 : Nicéphore essaie des produits organiques à la chambre

Voir le dossier sur les PND 1818 : Première image fixe par Nicéphore NIEPCE

Voir le dossier sur les PND 1822 : NIEPCE invente l'héliogravure pour lithographique

Voir le dossier sur les PND 1824 : NIEPCE fait ses points de vue négatif en 5j de pose (seul témoin)

Voir le dossier sur les PND 1825 : Un inconnu rend visite à l'opticien avec une photographie ??

Voir le dossier sur les PND 1828 : Premier positif par NIEPCE par inversion de ses images avec l'iode.

Voir le dossier sur les PND 1832 : NIEPCE/DAGUERRE inventent le physautotype - 8h de pose

Voir le dossier sur les PND 1833 : Hercules FLORENCE (Français au Brésil) met au point un procédé complet.

Voir le dossier sur les PND 1837 : DAGUERRE invente le daguerréotype - 30min de pose

Voir le dossier sur les PND 1839 : Hippolyte BAYARD invente son procédé - 30min à 2h de pose

Voir le dossier sur les PND 1839 : Première exposition photographique par Hippolyte BAYARD

Voir le dossier sur les PND 1839 : Premier autoportrait et image revendicatrice par Hippolyte BAYARD

Voir le dossier sur les PND 1839 : L'état annonce les trois procédés héliographie, physautotype, daguerréotype

Voir le dossier sur les PND 1839 : John HERSCHELL découvre le fixateur de l'argent

Voir le dossier sur les PND 1841 : Jean CLAUDET réduit à 10min de pose le procédé daguerréotype

Voir le dossier sur les PND 1841 : Premier virage par Hippolyte FIZEAU, le daguerréotype ne miroite plus

Voir le dossier sur les PND 1841 : Henri FOX-TALBOT invente le procédé papier négatif/positif appelé Calotype

Voir le dossier sur les PND 1844 : Premier livre photographique grâce au procédé Calotype

Voir le dossier sur les PND 1847 : Louis Désiré BLANQUART-EVRARD dévoile le procédé calotype en France

Voir le dossier sur les PND 1847 : Premier négatif sur verre à l'albumine par Abel NIEPCE de SAINT VICTOR

Voir le dossier sur les PND 1847 : Premier tirage à l'albumine par Louis Désiré BLANQUART-EVRARD

Voir le dossier sur les PND 1848 : Première photo couleur instable par Edmond BECQUEREL et SAINT VICTOR

Voir le dossier sur les PND 1851 : Gustave LEGRAY utilise le double négatif et met au point le papier ciré sec

Voir le dossier sur les PND 1851 : Premier procédé rapide, le collodion humide par Frédéric SCOTT ARCHER

Voir le dossier sur les PND 1851 : Le portrait est désormais possible avec collodion humide - qq sec/min de pose

Voir le dossier sur les PND 1851 : Premier positif direct sur verre, procédé ambrotype issu du collodion humide

Voir le dossier sur les PND 1851 : Première utilisation de l'éclairage électrique par Henri FOX TALBOT

Voir le dossier sur les PND 1851 : Henri FOX TALBOT invente le premier instantané

Voir le dossier sur les PND 1852 : Premier positif direct sur métal, procédé ferrotype dérivé du collodion humide

Voir le dossier sur les PND 1854 : Adolphe André DISDERI invente la photomosaïque, le portrait est bon marché

Voir le dossier sur les PND 1855 : TAUPENOT invente le collodion sec - procédé lent - qq min de pose

Voir le dossier sur les PND 1855 : Premier reporter, Roger FENTON à la guerre de Crimée

Voir le dossier sur les PND 1858 : Premières photographies aérienne par NADAR, Félix TOURNACHON

Voir le dossier sur les PND 1864 : Premier éclairage au magnésium par Alfred BROTHERS

Voir le dossier sur les PND 1869 : Louis DUCOS de HAURON invente la photo couleur avec des filtres et virages

Voir le dossier sur les PND 1871 : Richard MADDOX remplace le collodion par la gélatine, plaque conservable

Voir le dossier sur les PND 187x : Charles BENNETT sensibilise les plaques, l'obturateur est exigé

Voir le dossier sur les PND 187x : Premier agrandisseur

Voir le dossier sur les PND  xxxx: Procédé gélatino-bromure

Voir le dossier sur les PND  xxxx: Négatif papier, photographie de rue

 

Voir le dossier sur les PND 1880 : Première carte postale avec correspondance au format cabinet

Voir le dossier sur les PND 1888 : Georges EASTMAN fonde Kodak et le premier appareil grand public à 100vues

Voir le dossier sur les PND 1891 : Gabriel LIPPMAN invente la photo couleur direct interférentielle

Voir le dossier sur les PND 1900 : Georges EASTMAN démocratise la photographie avec l'appareil Brownie

Voir le dossier sur les PND 1906 : Auguste LUMIERE invente l'autochrome, premier procédé couleur industrialisé

Voir le dossier sur les PND 1911 : FISCHER découvre le révélateur chromogène

 

Voir le dossier sur les PND 1924 - Oscar BARNACK invente le format 35mm, premier miniature
Voir le dossier sur les PND 1927 - Général ELECTRIK met au point le premier flash moderne
Voir le dossier sur les PND 1931 - Apparition des premiers posemètres

Voir le dossier sur les PND 1936 - AGFA commercialise la première pellicule trichrome "Agfacolor"
Voir le dossier sur les PND 1948 - Edwin LAND lance le Polaroid à développement instantané
Voir le dossier sur les PND 1960 - Premier hologramme
Voir le dossier sur les PND 1963 - Premier polaroid couleur
Voir le dossier sur les PND 1978 - Premier appareil autofocus
Voir le dossier sur les PND 1990 - Premier appareil photo numérique